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Bien-Être

Que deviennent les cheveux trop souvent décolorés ?

Par MangueCoco

Hello tout le monde ! Je vous retrouve pour un article un peu exceptionnel dans le sens où, comme vous le savez, je n’aborde pas ou peu les thèmes de la beauté sur ce blog. Mais en y réfléchissant, ce que j’ai envie de vous raconter aujourd’hui a malgré tout un lien avec le bien-être et la confiance en soi, puisque je vais vous parler de mon rapport un peu « je t’aime moi non plus » avec mes cheveux, à qui j’ai fait subir pas moins de quinze décolorations intégrales et brutales en moins de deux ans (et je ne sais combien de colorations et balayages à l’ammoniaque des années auparavant).

Quinze décolorations. Je sais, c’est énorme. Et pas bien du tout. Ce que j’ai fait est A NE SURTOUT PAS REPRODUIRE. Mais je vais reprendre depuis le début pour vous expliquer comment j’en suis arrivée là. Je m’excuse d’avance pour les photos de mauvaise qualité et parfois très « selfie » qui parcourent cet article (si j’avais su que j’allais les publier sur un blog, je n’aurais pris que mes cheveux). Ces photos sortent de vieux dossiers que j’ai dépoussiérés pour l’occasion, ou bien de Facebook, bref, ça respire le professionnalisme haha.

Je n’ai pas écrit cet article dans le but de me plaindre que mes cheveux ont été ruinés (j’assume la conséquence de mes actes idiots, c’est bien fait pour moi !). En revanche, j’ai l’audace naïve et idéaliste d’espérer que mon expérience capillaire pourra servir d’exemple, ou tout du moins de mise en garde, à celles et ceux qui rêvent également de repousser les limites de leurs poils de tête ! (Et maintenant, place au racontage de vie à mourir d’ennui).

La période d’expérimentations

J’ai passé le cap des 16 ans avec une tignasse épaisse et brune qui m’agaçait plus que tout (d’ailleurs au collège, on me surnommait Pollux, c’est dire). Je me considère brune, mais les coiffeurs aiment à dire qu’il s’agit d’un blond foncé. Enfin bref, toujours est-il qu’à cette période, une nouvelle gamme de colorations partant en 10 shampooings est apparue sur le marché, avec bien sûr des couleurs aussi funky qu’improbables. J’ai donc voulu tester une teinte assez discrète pour commencer, et je suis partie sur de jolis reflets violine. Le résultat m’a tellement enchanté que depuis, j’ai enchaîné les colorations de ce genre, oscillant parfois entre le roux et le mordoré. Bref, tout était bon pour me débarrasser de ma nuance de cheveux naturelle, que je trouvais bien trop triste et terne.

Le jour où j’ai voulu passer au blond

Réminiscence de mon premier balayage blond, visiblement du temps où j’aimais les filtres excessifs haha

En fait, comme beaucoup de jeunes filles manquant un peu de confiance en elles, j’ai toujours rêvé d’arborer une crinière blonde à l’instar « des plus belles femmes de la planète » (à en croire la presse féminine). Ma mère a toujours refusé que je me décolore les cheveux tant que j’étais mineure (elle tolérait mes colorations à répétition, c’était déjà incroyable). La plupart de mon entourage me disait également que le blond n’irait pas avec mes traits angulaires, et que je ferais mieux de ne pas tenter le diable. Enfin, il était de notoriété publique que les décolorations, surtout pour des cheveux foncés, étaient à bannir. J’ai donc laissé couler quelques années sans passer le cap du décapage de tifs.

Mais à l’issue de mon BTS, sûrement pour le fêter ou que sais-je encore, j’ai finalement décidé de sauter le pas et je suis directement partie chez le coiffeur. J’ai commencé en douceur par un balayage méché, et ce changement de tête m’a vraiment beaucoup plu (photo ci-dessus). A partir de cette époque, j’ai eu comme la folie des grandeurs, et j’ai voulu aller toujours plus haut dans les blonds. Quelques mois plus tard, je suis donc retournée au coiffeur pour éclaircir mes cheveux d’une teinte. Puis encore quelques semaines après, une teinte plus claire encore. J’arrivais presque au blond platine, et cela m’enchantait. A l’époque, mon cheveu était assez résistant et ne montrait encore aucun signe de faiblesse.

Le Yo-Yo capillaire de la mort qui tue

Je me suis calmée en devenant Mylène Farmer, même pas assez de cheveux pour faire une moustache !

Le jour où j’ai été trop loin, c’est quand j’ai commencé à avoir ma période hyper lunatique, où je n’arrivais pas à décider si je préférais le brun ou le blond. S’en sont donc suivies quelques semaines où j’ai alterné mes colorations d’un brun intense avec des décolorations maison de l’extrême pour retourner au blond platine. J’ai bien dû faire ça au moins deux-trois fois. Même si mes cheveux s’en sont bien sortis, j’ai commencé malgré tout à apercevoir les effets néfastes, comme l’après-shampooing qui m’est devenu indispensable pour pouvoir peigner mes cheveux (alors que d’habitude, un simple shampooing suffisait). Alors pourquoi n’ai-je pas écouté mes cheveux à cette époque ? Ils étaient en train de tirer la sonnette d’alarme et de me dire : « attention, tu fais vraiment n’importe nawak là ! ». Autour de mes 21 ans, j’ai quand même décidé de stagner un peu avec un roux flamboyant.

L’appel des colorations pastels

Seule photo pastel qu’il me reste, et malheureusement c’était encore la mode des bouches en cul de poule… hahaha

Puis est arrivée la mode des colorations pastels, et alors là, c’est le drame : je m’émerveille sur les crinières de sirène et rêve d’obtenir un rose bonbon. Je réalise mon rêve de rose, mais ça ne me suffit plus : il faut que je teste les autres couleurs aussi. J’ai donc alterné les décolorations à nouveau (bah oui, parce que le rose ne partait plus très bien) pour réaliser tantôt un bleu vif, puis un bleu-vert paon, un orange criard, et enfin un gris acier. De ces colorations plus que douteuses, il ne m’est resté que la photo ci-dessus (un vieux profil snapchat tout aussi douteux d’ailleurs). Je crois que c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, car mes cheveux ont définitivement perdu de leur texture après ça.

Photo qui date de juillet 2016, il y a donc presque un an : cheveux brûlés, pointes mortes, repousses inégales

Le pire, c’est que cette photo ne montre même pas toute l’étendue des dégâts. On voit bien que les cheveux sont en mauvais état, mais sur l’image ils paraissent presque « potables ». C’était tout le contraire en réalité ! Mes cheveux sont devenus de la paille, impossibles à coiffer ; lorsque j’essayais de faire des queues de cheval, la queue ne retombait pas joliment, mais restait en l’air. Oui, en l’air. C’est à ce moment-là que je me suis rendue compte avec horreur que mes cheveux ont commencé à tomber, sont devenus élastiques sous la douche (je pouvais les étirer comme du chewing-gum sur une sacrée longueur avant qu’ils ne se cassent), et même métalliques car j’arrivais difficilement à changer de couleur sur la fin. Bref, il était temps d’arrêter la catastrophe.

Et encore, j’ai eu de la chance ! Car en parcourant internet, j’ai réalisé que nombreuses (et nombreux) sont ceux qui vont jusqu’à perdre des poignées entières de cheveux après de multiples décolorations, parfois même au bout d’une seule. Les types de cheveux sont très différents d’un individu à l’autre, certains résisteront mieux à la sur-sollicitation que d’autres, et vice-versa. Le but de cet article, c’est aussi de vous faire comprendre que la décoloration est une technique très dangereuse et qui maltraite les cheveux au plus haut point, un peu comme si on se versait de la javel sur la peau pour la blanchir. Mais on le fait quand même, parce qu’évidemment, les cheveux clairs c’est plus joli, pas vrai Hollywood ?

Le retour au naturel

Heureusement pour moi, il y a également eu la mode du tie and dye, ce qui m’a permis de laisser repousser mes racines tout en étant dans l’air du temps. J’ai décidé de ne plus torturer mes cheveux il y a à peu près un an (ça fera un an jour pour jour en juillet). Mes cheveux ressemblaient vraiment à de la paille, et on me proposait souvent de me raser intégralement le crâne pour repartir sur de bonnes bases. Mais l’idée ne m’emballait pas vraiment, car boule à zéro et visage rond ne vont pas de pair en général. A la place, j’ai décidé de laisser mes cheveux au repos et d’observer leur réaction. Désespérée, j’ai quand même essayé de les abreuver de masques coûtant la peau des fesses et qui m’ont certes, bien galbé le cheveu, mais qui l’ont rendu encore pire qu’avant lorsque j’ai arrêté le traitement (*tousse tousse* Shu Uemura * tousse tousse*). C’est à grands renforts de bains d’huile de coco et de ricin, que mon combat a finalement porté ses fruits.

Evolution de la repousse des racines au mois de décembre 2016, 5 mois plus tard

J’ai été surprise de constater qu’ils ont malgré tout continué de pousser assez rapidement. En revanche, mes pointes mortes sont toutes tombées les unes après les autres, ce qui fait qu’en une année, la longueur de mes cheveux n’a jamais progressé.

Aujourd’hui, il ne me reste quasiment plus de blond ; tout a été remplacé par mes racines naturelles. Et vous savez quoi ? Bah ils me plaisent bien finalement mes cheveux. Certes, ils ne sont pas blonds, ni raides comme j’en ai tant rêvé. Mais maintenant, j’arrive à passer mes doigts dans ma chevelure sans rester coincée, et elle est désormais plus douce qu’elle ne l’a jamais été.

Et maintenant ?

Je ne vous cache pas que j’ai malgré tout envie de retourner au blond ; mais pas tout de suite, et surtout, plus de la même manière. Je veux les laisser se rétablir pleinement avant de les décolorer à nouveau, de manière plus douce cette fois. Je n’aurais jamais cru pouvoir dire ça un jour, mais ces cheveux ternes et tristes que je détestais tant, et bah je les aime bien aujourd’hui. Ça ne me gêne plus de les arborer au grand air, et je ne ressens plus ce besoin de tout le temps les lisser. Finalement, j’ai fait une belle bêtise en abimant autant mes cheveux, mais cela m’aura peut-être permis d’apprendre à les aimer tels qu’ils sont. Alors oui, pour le moment ils ont une coupe plus que hasardeuse et les coiffeurs doivent sûrement me détester. Mais bizarrement, ça ne me stresse plus du tout !

Photo de mes cheveux aujourd’hui (ils n’ont aucune forme, je sais hahaha)

On cherche toujours à avoir ce que l’on n’a pas : les brunes veulent devenir blondes, les blondes veulent devenir brunes, on veut troquer nos cheveux ondulés contre une chevelure raide, et ainsi de suite. Ce qui est dommage, c’est que nous possédons des trésors capillaires, et qu’il existe des tas de gens qui rêvent justement d’avoir les mêmes.

Ça ne veut dire pour autant que les changements sont négatifs, bien au contraire : parfois, ils nous permettent justement d’avoir une plus grande confiance en soi, ce qui a été mon cas lorsque j’ai enfin obtenu ce blond dont je rêvais tant. Mais j’aurais dû m’arrêter là. Au lieu de ça, j’ai voulu aller toujours plus loin, comme Icare qui en se rapprochant du soleil s’est brûlé les ailes. Et j’ai littéralement brûlé mes cheveux. J’avais certes une belle couleur, mais mon grain de cheveu était immonde, alors est-ce vraiment raisonnable de vouloir changer la forme lorsque le fond est détruit ?

Je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas, et que nous sommes nombreuses à adorer ces changements capillaires qui nous font tant de bien. On a l’impression de renaître, d’être plus belle et mieux dans sa peau. Mais rappelez-vous toujours que c’est en les traitant avec amour et respect que vous obtiendrez le meilleur d’eux.

Faites vos propres expériences, toujours avec prudence 😉

 

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Commentaires

  • Maéva

    24 juin 2017

    Super article ! Moi qui ai les cheveux assez fragile, j’hésite désormais à me faire une couleur !
    En tout cas merci de nous avoir partager avec autant de sincérité ton expérience 😉

    Bisous bisous

    Répondre à Maéva
  • Aglaé

    24 juin 2017

    Excellent, cet article !

    Comme toi, je n’aimais pas mon châtain moyen naturel et j’ai fait plein de colorations (après 18 ans, ma mère comme la tienne refusait de me laisser faire avant l’âge de la majorité) J’ai été blonde, brune foncé, roux flamboyant, puis cuivrée pendant de longues années. C’était très joli pour ce dernier cas (le blond et le roux pétant étaient vulgaires par contre sur moi)… Tu as osé du pastel, c’est original mais tes cheveux ont dû bien morfler en effet….

    Et l’âge venant j’en ai eu marre de « devoir faire ma couleur » et suis repassée au naturel.
    Comme toi je dis merci à la mode du sombré hair qui m’a bien rendu service. Aujourd’hui je suis châtain moyen avec des mèches et des longueurs cuivrées, ça me convient très bien.

    Je pense essayer des mèches végétales lors de mon prochain passage chez le coiffeur. Ça peut être un bon compromis pour ne pas trop abîmer les cheveux.

    Bon samedi !
    Bises
    Aglaé

    Répondre à Aglaé
  • Lice

    22 juin 2017

    Coucou ma belle 🙂
    Tu m’as fait beaucoup rire avec tes photos quand tu étais ado. On a toute essayé à 14 ans les colorations violette, orange… j’y suis passée aussi !
    Par contre, je n’ai jamais tenté la décoloration « entière », bien trop peur d’abîmer mes cheveux. Déjà que j’ai du mal à les entretenir… Enfin dernièrement, j’ai fait un petit balayage en mode « summer » haha et j’adore les TIE AND DYE tout de même.
    Et comme tu dis, on n’est jamais contente de ce qu’on a.. mais ça, c’est pour tout le monde pareil.
    Des bisous, à très vite !

    Lice – http://www.leblogdelice.com

    Répondre à Lice
    • MangueCoco

      22 juin 2017

      Ah on a tous nos passages un peu olé olé haha ! Oui je crois que c’était Loréal qui faisait ça, c’était dans des petits packagings oranges si mes souvenirs sont bons ! 🙂
      Tu as bien raison de ne pas tenter la décoloration entière ; j’étais persuadée qu’avoir tous mes poils de tête décolorés, ça me donnerait la coupe de Daenarys dans Game of Thrones. Et bah que nenni ! Et en plus, obligée d’acheter plein de shampooings bleus ou violets pour cendrer la couleur qui vire sur un horrible jaune poussin ou un orange vomi hahaha. Non vraiment, si tu peux l’éviter c’est mieux. Les balayages au contraire sont plus discrets et beaucoup plus raffinés, et surtout abiment moins le cheveu 😉 Gros bisous Lice !

      Répondre à MangueCoco
  • Koalisa

    22 juin 2017

    Je fais un balayage ou deux par an, pas plus et ça va. Tes cheveux ont bien souffert, on dirait… Je sais qu’il y a des coiffeurs qui utilisent des produits plus respectueux du cheveu mais ça prend beaucoup de temps. Et tu es très jolie au naturel avec ta couleur « d’origine » ! 🙂 Bisous

    Répondre à Koalisa
    • MangueCoco

      22 juin 2017

      Merci beaucoup Isabelle ! 😀 Et oui tu as raison, désormais il y a plus de coiffeurs qui proposent des produits respectueux de l’environnement et des cheveux. Mais cela vaut pour les colorations seulement, pour les décolorations cela induit forcément un procédé chimique qui abime le cheveu pour le moment. Il y a bien la camomille pour éclaircir un peu, mais ça n’aura jamais autant de pouvoir qu’une décoloration chimique. Les balayages sont encore ce qu’il y a de plus joli et naturel en matière de résultat, et ça abime beaucoup moins qu’une décoloration intégrale, et juste un ou deux par an c’est l’idéal ! 🙂 Gros bisous !

      Répondre à MangueCoco
  • Louan

    22 juin 2017

    Hello! Moi je me décolore régulièrement les cheveux et, oh Merci (!), ils gardent une excellente texture. Bon ok ils sont courts mais quand je gardais une petite longueur tout allait bien quand même. Je crois qu’en fait j’ai beaucoup de chance avec mes cheveux.
    Pour l’entretien des tiens je te conseille l’huile de ricin, c’est excellent ça leur redonne vie, même après des décolorations. L’huile de ricin leur redonne force et vitalité c’est vraiment mon produit magique ☺️
    Bonne continuation
    Louan

    Répondre à Louan
    • MangueCoco

      22 juin 2017

      Merci Louan ! Tant mieux si tes cheveux résistent bien ! 🙂 J’utilise l’huile de ricin sur mes racines pour activer la repousse, et l’huile de coco sur les longueurs pour la force et la réparation. C’est une combi qui marche bien pour moi ! 🙂 Bonne continuation à toi également ! Bisous

      Répondre à MangueCoco
  • Parenthèse Citron

    21 juin 2017

    Moi j’ai fait une seule décoloration dans ma vie (fin septembre dernier) pour avoir un balayage, et il a été bien raté par la coiffeuse… En fait je me suis retrouvée avec un ombré hair un peu nul (la faute l’espagnol je pense, elle n’avait peut-être pas compris ce que je voulais).

    Même si j’ai aimé malgré tout le fait de changer de tête et que je continue à apprécier la couleur proche des pointes (malgré le fait qu’elle tranche énormément avec ma couleur naturelle et qu’elle soit loin de ce que j’avais demandé -un ton ou deux seulement en-dessous de ma teinte naturelle… hum…), je ne le referai pas.

    Si je veux changer de tête par lassitude, j’en resterai aux couleurs éphémères sans ammoniaque pour avoir simplement des reflets, et pas plus d’une ou deux par an car leur compo n’est pas non plus géniale. Et je pense comme toi que ç’a m’a appris à aimer mes cheveux au naturel (même si je les préfèrerais naturellement plus clairs, ha ha).

    Répondre à Parenthèse Citron
    • MangueCoco

      22 juin 2017

      Merci pour ton témoignage ! Ah les joies du coiffeur et des résultats aléatoires ! Cela dit le ombré hair fait un joli rendu aussi, en plus c’est plus facile au niveau de la repousse ! Et je me range de ton avis : moins de colorations agressives à l’avenir 😉 Gros bisous !

      Répondre à MangueCoco
  • NinonPtrs

    20 juin 2017

    Hello Marion ! Je suis complètement d’accord avec toi, il faut savoir se poser des limites capillaires, et je suis bien placée pour le dire ^^ J’ai fais tellement de bêtises ces dernières années, et vu l’état actuel de mes cheveux, j’ai beaucoup de regrets. J’ai perdu mon joli blond d’enfance, mon volume et mes longueur :/

    Sinon, je trouve que sur la photo de dos où tu as les cheveux blonds, tes cheveux sont visuellement très très beaux, même s’ils ne sont pas forcément en bonne santé 😉

    Ninon
    http://www.ninonptrs.fr

    Répondre à NinonPtrs
    • MangueCoco

      21 juin 2017

      Merci beaucoup Ninon ! Et bien j’ai exactement les mêmes regrets que toi : volume et longueur ont disparu aussi ! Je pense que le principal c’est qu’on s’en soit rendues compte maintenant, ainsi on peut laisser nos cheveux reprendre leur libre court à présent ^^ (haha ils peuvent être beau sur le visuel, je crois que je venais de leur faire un masque qui m’a coûté un bras alors il y avait intérêt à ce que ce soit efficace lol !). Gros bisous !

      Répondre à MangueCoco
  • Plume d’Auré

    19 juin 2017

    Tout cela, c’est clair que cela abîme terriblement. Le plus beau c’est le naturel, tu es magnifique et cela fait ressortir tes yeux ! Merci pour tous ces détails.
    Des bisous
    Plume d’Auré
    http://www.plumedaure.com

    Répondre à Plume d'Auré
    • MangueCoco

      19 juin 2017

      Merci pour ton adorable message ma belle ! <3 Je ne l'ai malheureusement compris que trop tard, et c'est bien dommage comme on peut le voir. J'espère que cela donnera justement envie à plus de personnes de rester au naturel plutôt que de succomber au superficiel 🙂 Gros bisous à toi !

      Répondre à MangueCoco
  • Lisa

    19 juin 2017

    Tu es passé par beaucoup d’étapes et c’est vrai que les cheveux aux naturels te vont le mieux ! Personnellement, je n’ai jamais voulu toucher à la couleur de mes cheveux par peur que ça se passe mal et que je me retrouve avec une couleur très bizarre aha 🙂

    Des bisous, Lisa

    Répondre à Lisa
  • Eva

    18 juin 2017

    Wow, 15 décolorations! Bon au moins maintenant le principal c’est que tu saches comment en prendre soin. C’est vrai que les cheveux c’est tellement important. Il y a quelques années mes cheveux étaient sec, les pointes âbimés (faute au lisseur et à la mode du tie and dye L’Oréal… x2). Un jour je les ai coupé à la garçonne (enfin deux fois en fait), et aujourd’hui je les laisses repousser et ils n’ont jamais été aussi beau et doux. Ils commencent même à faire des ondulations, chose qu’ils n’ont jamais fait avant …

    Répondre à Eva
    • MangueCoco

      19 juin 2017

      Haha que veux-tu, on fait souvent des bêtises quand on est jeune ! C’est en tombant que l’on apprend à marcher ! Et c’est une bonne chose puisqu’aujourd’hui nous savons en prendre soin comme tu le dis si bien ! 🙂 Merci pour ton message, gros bisous !

      Répondre à MangueCoco
  • Hazel Rose

    18 juin 2017

    C’est drôle, ce qui me faisait rêver adolescente, ce n’était pas d’avoir une jolie tignasse blonde et lisse que tout un chacune arborait à cette époque-là. Moi, j’étais littéralement fascinée par les beaux cheveux ébènes et métissés des coupes afros ; j’aurais donné n’importe quoi pour ces petites boucles serrées et volumineuses qui donnent tant de caractère à un visage.
    Comme tu le dis si bien, l’on est jamais satisfaite de ce que l’on a ! 🙂

    Répondre à Hazel Rose
    • MangueCoco

      19 juin 2017

      Ah comme je te comprends, j’ai aussi rêvé de la coupe afro à un moment ! 🙂 Finalement il y a peut-être une solution à laquelle on ne pense jamais quand on veut changer de tête sans abimer ses cheveux : les perruques ! Gros bisous à toi !

      Répondre à MangueCoco
  • Charlie

    18 juin 2017

    * Commentaire un peu chelou (du moins les premières phrases) *

    Après avoir lu pas mal de tes écrits, je ne t’imaginais pas du tout comme ça en vrai ahahah
    Comme quoi, faut jamais juger par les apparences

    * Revenons-en au vif du sujet *

    Tu as bien raison de raconter ton histoire, en espérant que ça serve de leçons. Généralement, l’Homme est un éternel insatisfait. Mais heureusement que nos mauvaises aventures sont là pour nous remettre sur le bon chemin et nous apprennent à nous accepter tel que nous sommes.

    P.s : j’avais aussi envie de me faire une décoloration (passer du noir au blond mais uniquement sur les pointes) mais l’envie m’est subitement passée ahahah

    Répondre à Charlie
    • MangueCoco

      19 juin 2017

      Haha merci pour ton commentaire chelou alors ! Je me demande bien à quoi tu pensais que je ressemblais, même si c’est vrai que sur ces photos je fais un peu « pouf » à cause des poses que j’ai prises à l’époque 😉 Je ressemble davantage à la dernière photo maintenant, je suppose que ça se rapproche déjà plus de l’image d’une « blogueuse bien-être » lol !

      Ah ça oui, nous sommes éternellement insatisfaits ! Car quand nous sommes heureux, quels objectifs nous reste-t-il à poursuivre ? L’homme a besoin d’une raison de vivre pour exister, nous faisons plus que simplement survivre à présent, et c’est peut-être bien ce qui est la source de toutes nos dépressions justement. L’acceptation de soi, le respect d’autrui et l’envie d’apprendre, c’est déjà pas mal pour aller de l’avant ! 🙂 Gros bisous à toi Charlie !

      Répondre à MangueCoco

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